Je suis propriétaire d’un ASUS X52J depuis avril 2015. J’avais fait le choix de cet ordinateur portable car il était vendu sous Ubuntu ce qui fait que j’avais la garantie d’avoir un ordinateur compatible Linux. Dès les premières heures je m’étais rendu compte qu’il ne s’agissait pas d’un produit fini, la finalisation de l’installation était bancale, notamment pour le choix du clavier, j’avais viré Ubuntu pour y mettre Debian directement. Je suis revenu entre-temps à Xubuntu pour avoir un système Out Of The Box. C’est une machine dont je suis satisfait mais dont j’ai une utilisation particulièrement limitée du fait de ne m’en servir qu’à l’école. Par le fait, le disque dur de 500 Go embarqué par défaut dans la machine, est trop gros, j’ai donc succombé aux sirènes d’un SSD de 120 Go à moins de 45 €. Il faut se mettre dans les conditions d’une journée de travail, entrer en classe, souvent allumer l’ordinateur, finir l’heure, éteindre l’ordinateur car on va changer de classe. Le SSD prend alors tout son sens puisqu’il permet désormais de booter ma machine en 10 secondes. C’était la première fois que je démontais mon ultraportable avec quelques réticences, Lordi de la région par exemple est une vraie plaie, d’autres encore, je ne savais pas à quoi je m’attendais. Au dos de l’appareil on fait sauter l’intégralité des vis et on tombe là dessus
J’ai voulu mettre en évidence la batterie car l’inquiétude qu’on peut avoir sur l’ultraportable c’est le changement de la batterie. Sur les anciens modèles, avec une batterie amovible ça va tout seul, il n’y a que quelques vis à retirer pour atteindre celle-ci dans mon cas, ce qui fait un peu taire les légendes quant à la durée de vie de ces appareils réputés comme jetables. Bien évidemment je n’ai pas regardé si je pouvais facilement acheter une batterie, mais en tout cas si elle existe, elle est facile à changer. Le disque dur se remplace très simple, l’opération complète prend une dizaine de minutes. A noter la bonne finition du produit, à chaque fois que j’ai ouvert un portable Batterie Pour ASUS X52J les plastiques explosaient, ici il se clipse et se déclipse à volonté.
J’ai pensé mettre Fedora pour rigoler un coup, j’ai de nombreux bugs sur Ubuntu, des crash indésirés, j’ai eu des problèmes de chmodage étonnants sur mon home, disons que si j’apprécie le confort d’avoir des logiciels récents, j’apprécie moins une instabilité relative. Pour toutefois garder un parc de machines homogène à domicile, gagner du temps car au moment où j’écris ces lignes j’ai 1700 articles de blog à regarder, j’ai choisi la solution de facilité avec une réinstallation de Xubuntu.

Pour préparer la clé désormais j’utilise exclusivement Multisystem. J’ai abandonné unetbootin et je vous invite à en faire de même, des réalisations de clés trop aléatoires, et dernièrement un bug assez violent depuis la version 14.10 de Xubuntu qui fait que toutes les clés aboutissent à un plantage. Multisystem permet de créer des clés avec de nombreux systèmes d’exploitation dessus, c’est le côté Multi. L’utilisation est basique, je télécharge des isos, je les charge dans l’application et c’est fini.
Je mets la clé dans le port USB de l’ordinateur et c’est parti, nous sommes ici dans le cas d’une installation particulièrement simple puisque le SSD sortant de la boîte, il est vierge de tout système d’exploitation. Comme vous pouvez le constater installer Linux en 2014 c’est quand même pas bien violent.
Au moment où j’écris ces lignes, la première chose que j’ai fait c’est d’installer le logiciel duckto r6, qui me permet de faire passer par le biais du réseau l’ensemble de mes documents mais dans la foulée mes fichiers de conf car c’est ça qui est intéressant dans Linux c’est qu’il suffit de récupérer les répertoires qui vont bien genre .filezilla, .mozilla pour tout récupérer. L’ordinateur Batterie Pour ASUS A52J boote en moins de 10 secondes, c’est plutôt sympa, le lancement de libreoffice est quasiment instantané, le gain de performance est vraiment non négligeable.